EN DIRECT – Explosions à Beyrouth : le Premier ministre libanais annonce la démission de son gouvernement

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    Le Premier ministre libanais, Hassan Diab, doit annoncer lundi soir la démission de son cabinet, après les démissions successives de membres de son équipe sous le coup de l’explosion meurtrière du port de Beyrouth, a indiqué à l’AFP un ministre qui a requis l’anonymat.

    Dans un discours officiel à la population, le Premier ministre Hassan Diab a confirmé la démission du gouvernement.

    « Cette catastrophe est due à une négligence chronique. (…) Le système corrompu est plus grand que le Liban », a-t-il notamment déclaré dans son discours. « Ce qui nous importe désormais c’est sauver le pays. Et face à cette situation, (…) j’annonce aujourd’hui la démission du gouvernement ».

    Le gouvernement a tenu une réunion lundi après-midi, au cours de laquelle « la plupart des ministres étaient en faveur d’une démission » du cabinet, a déclaré la ministre de la Jeunesse et des Sports, Vartiné Ohanian.

    Le Premier ministre libanais Hassan Diab, doit s’adresser aux Libanais à 19h30 soit 18h30 en France, pour annoncer sa décision, a précisé une source gouvernementale à l’AFP.

    Le Premier ministre libanais, Hassan Diab, doit annoncer lundi soir la démission de son cabinet, après les démissions successives de membres de son équipe sous le coup de l’explosion meurtrière du port de Beyrouth, a indiqué à l’AFP un ministre qui a requis l’anonymat.

    Le ministre libanais des Finances Ghazi Wazni a démissionné à son tour lundi, devenant le quatrième membre du gouvernement à claquer la porte à la suite de l’explosion meurtrière du port de Beyrouth, a indiqué un responsable de son ministère.

    Cette démission rapproche encore plus le gouvernement de Hassan Diab d’une démission après le drame qui a provoqué la colère de la population.

    Selon plusieurs médias, Ghazi Wazni, le ministre des Finances du Liban vient à son tour remis sa démission lundi à la mi-journée.

    Plus tôt ce lundi, la ministre de la Justice Marie-Claude Najm avait déjà claqué la porte du gouvernement de Hassan Diab, tout comme les ministres de l’Information et de l’Environnement dimanche.

    L’ambassadeur de France au Liban, Bruno Foucher, était ce lundi sur les lieux de la double explosion.

    Cette vague de démissions ne suffit pas aux manifestants qui continuent d’occuper les rues de Beyrouth. « La démission des ministres n’est pas suffisante. Ils doivent rendre des comptes », affirme ainsi Michelle auprès de l’AFP, dont l’amie a succombé à l’explosion. « Nous voulons un tribunal international qui nous dise qui l’a tuée, car ils vont dissimuler l’affaire ». Vendredi 7 août, le président Michel Aoun a en effet dit toute son opposition à ce que l’enquête soit menée « à l’international ».

    « La ministre a remis sa démission », a a confirmé à l’AFP un responsable du ministère de la Justice, ce qui porte à trois le nombre de membres du gouvernement libanais à le quitter après l’explosion meurtrière du port de Beyrouth. 

    Dimanche, avant la ministre de la Justice Marie-Claude Najm, les ministres de l’Information et de l’Environnement ont claqué la porte du gouvernement de Hassan Diab.

    C’est désormais autour de la ministre de la Justice, Marie-Claude Najm, de remettre sa démission. Impopulaire, elle était parue, il y a quelques jours, dans la rue, entourée de manifestants en colère, qui l’avaient aspergée d’eau tout en réclamant sa démission.

    Comme le rapporte L’Orient – Le Jour, quotidien francophone libanais, les démissions de députés en signe de protestation face à la gestion politique du pays, se multiplient, ces derniers jours. Ils sont une dizaine à avoir franchi le pas, certains disant encore qu’ils reviendraient au Parlement, uniquement pour voter la défiance. 

    Le dernier en date est Henri Hélou, membre de Rencontre démocratique, un des cinq blocs représentés au parlement libanais.

    La catastrophe survenue au Liban a touché le monde en entier. Moins d’une semaine après les explosions à Beyrouth, de nombreuses stars se sont exprimées et se sont mobilisées pour venir en aide aux Libanais.

    Le drame meurtrier et dévastateur n’a pas épargné ce qui restait du passé glorieux de la capitale libanaise, frappant musées et bâtisses historiques à l’architecture traditionnelle.

    Célèbres pour leurs fenêtres à triple arches, typiques de Beyrouth, des centaines de joyaux architecturaux datant de l’empire ottoman ou du mandat français (1920-1943) subissaient déjà les ravages du temps.

    Après avoir été fragilisés durant la guerre civile (1975-1990), l’explosion de mardi, s’apparentant à un séisme de 3,3 sur l’échelle de Richter, aura été le coup de grâce.

    Si toute la population n’est pas unie, beaucoup de Libanais que tout sépare se dressent ensemble face au gouvernement.

    Le porte-hélicoptères de la marine française Tonnerre a quitté dimanche Toulon (Var) vers le Liban avec d’importants moyens matériels et humains pour aider aux opérations de déblaiement après la gigantesque explosion qui a dévasté une grande partie de la capitale libanaise.

    Le navire, qui transporte quelque 700 militaires et plusieurs tonnes de fret, a appareillé du port de Toulon peu avant 19h30, a constaté un photographe de l’AFP. Il doit arriver au large du Liban jeudi, selon la Marine nationale.

    « Il y avait une demande des Libanais pour des moyens de génie terrestre et sous-marin. Il y a donc à bord des équipes spécialisées dans le déblaiement avec le matériel adapté », a expliqué à l’AFP la capitaine de frégate Christine Ribbe, porte-parole de la préfecture maritime à Toulon.

    Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté dimanche devant le consulat du Liban à Montréal pour exprimer leur colère contre le gouvernement libanais et demander l’expulsion de ses représentants au Canada.

    « C’est un gouvernement criminel et nous sommes là pour demander au Canada d’arrêter de le reconnaître et d’expulser ses représentants », en particulier l’ambassadeur du Liban à Ottawa et le consul général à Montréal, a déclaré à l’AFP un des organisateurs, Ghadi Elkoreh.

    Le rassemblement, à l’appel de la « Diaspora unie à Montréal », visait aussi à exprimer « notre indignation envers le gouvernement libanais qui n’a rien fait pour secourir son propre peuple après l’explosion du 4 août mais a tout fait pour réprimer les manifestations à Beyrouth », a ajouté M. Elkoreh.

    Après celui de l’Information, le ministre de l’Environnement vient également d’annoncer sa démission. « Face à l’énorme catastrophe (…) et (…) un régime stérile qui a raté de nombreuses opportunités, (..), j’ai décidé de démissionner du gouvernement », a annoncé M. Kattar dans un communiqué. Un communiqué où il a également salué le soulèvement des jeunes générations. « En ce moment de douleur qui unit les Libanais, je vois de l’espoir dans la capacité de nos jeunes à faire progresser un nouveau Liban qui réponde à leurs aspirations et à leurs rêves ».

    L’aide d’urgence collectée dimanche au cours d’une visioconférence coorganisée par la France et l’ONU pour le Liban après l’explosion qui a dévasté Beyrouth s’élève à un peu plus de 250 millions d’euros, a annoncé l’Elysée.

    Le montant total de « l’aide d’urgence engagée ou mobilisable à brève échéance » est de 252,7 millions d’euros, dont 30 millions d’euros de la part de la France, a précisé la présidence française.

    De nouvelles manifestations ont lieu ce dimanche. Des nouveaux heurts ont éclaté dimanche soir dans le centre de Beyrouth entre les forces de l’ordre et un groupe de manifestants, ce qui marque la seconde journée consécutive d’affrontements après l’explosion meurtrière au port de la capitale libanaise.

    Sur une avenue menant au Parlement, les manifestants ont jeté des pierres et tiré des feux d’artifice en direction de la police qui a répliqué avec des tirs de gaz lacrymogènes pour tenter de les disperser, a constaté un correspondant de l’AFP au lendemain de heurts similaires ayant fait des dizaines de blessés.

    A son tour, Donald Trump appelle à une enquête « transparente » au Liban afin de déterminer les causes et les responsabilités. 

    Les Forces de sécurité intérieure libanaises ont publié un communiqué dans lequel elles dit n’avoir « tiré aucune balle réelle ou en caoutchouc dans le cadre de leur mission de maintien de la sécurité et de l’ordre dans le centre-ville de Beyrouth » lors des importantes manifestation de samedi 8 août. 

    L’espoir s’amenuise de retrouver des survivants dans le port de Beyrouth cinq jours après l’explosion meurtrière et dévastatrice qui a frappé la capitale libanaise, a annoncé dimanche l’armée libanaise.

    Après plusieurs jours « d’opérations de recherche et de sauvetage, nous pouvons dire que nous avons fini la première phase, celle offrant la possibilité de retrouver des gens vivants », a indiqué le colonel Roger Khouri, à la tête du régiment du génie militaire, lors d’une conférence de presse. « Nous continuons d’avoir de l’espoir mais, en tant que personnel technique travaillant sur le terrain, nous pouvons dire que cet espoir de retrouver des personnes vivantes s’amenuise ».

    La colère ne retombe pas au Liban ce dimanche. Notre envoyé spécial a pu le constater.

    La ministre des Armées Florence Parly partage sur Twitter les images du chargement de l’aide apportée au Liban à bord du Tonnerre, un porte-hélicoptères basé à Toulon. 

    Le navire emportera des moyens humains conséquents (environ 700 militaires) et apportera des capacités d’évaluation d’environnement portuaire, de sécurisation des approches maritimes et des infrastructures, de reconnaissance, de déblaiement ainsi qu’un soutien matériel. Le Tonnerre arrivera à Beyrouth le 13 août.

    L’intégralité de la prise de parole d’Emmanuel Macron en ouverture de la visioconférence des donateurs pour le Liban, co-organisée par la France et l’ONU.

    Dans son propos liminaire, le président Emmanuel Macron réclame une enquête « impartiale, crédible et indépendante » sur la double explosion à Beyrouth.

    En ouverture de la visioconférence des donateurs pour le Liban, le président Emmanuel Macron s’exprime depuis Bregançon, son lieu de villégiature. « Beyrouth était déjà une ville éprouvée, elle est aujourd’hui touchée en plein coeur », déclare-t-il. « Notre rôle est d’être là, aux côtés de Beyrouth et du peuple libanais. Nous devons répondre aux besoins immédiats de la population. » 

    Le chef de l’Etat français estime que « les autorités libanaises doivent mettre en place des réformes politiques et économiques ». « Nous devons tout faire pour que ni la violence ni le chaos ne puissent l’emporter », juge-t-il. « C’est l’avenir du Liban et de toute la région qui se joue. »

    Après les explosions au port de Beyrouth et la manifestation tendue contre le pouvoir libanais, une visioconférence organisée par la France et l’ONU se tient ce dimanche pour coordonner l’aide internationale.

    Le pape François a exprimé ce dimanche sa solidarité avec le Liban, renouvelant son appel à aider « généreusement » ce pays, cinq jours après la double explosion ayant ravagé la capitale Beyrouth. « Ces jours-ci, mes pensées retournent souvent vers le Liban », a déclaré le pape, à l’issue de sa traditionnelle prière dominicale de l’Angélus depuis son balcon surplombant la place Saint-Pierre, au Vatican.

    « La catastrophe de mardi dernier nous appelle tous, à commencer par les Libanais, à collaborer pour le bien commun de ce pays bien-aimé, a-t-il plaidé. « Le Liban a une identité particulière, fruit de la rencontre de différentes cultures, qui a émergé au fil du temps comme un modèle du vivre ensemble », a rappelé le pape. « Bien sûr, cette coexistence est maintenant très fragile, mais je prie pour qu’avec l’aide de Dieu et la participation loyale de tous, elle puisse renaître libre et forte », a-t-il ajouté, invitant « l’Église au Liban à être proche du peuple », car « il souffre, et il souffre beaucoup ».

    De nouvelles manifestations sont attendues ce dimanche au Liban au lendemain d’une journée de mobilisation marquée par des assauts contre des ministères lancés par des manifestants en colère contre la classe dirigeante accusée de négligence après l’explosion dévastatrice à Beyrouth. Des appels à manifester circulent sur les réseaux sociaux, pour des rassemblements en début d’après-midi sur l’emblématique place des Martyrs, au coeur de la capitale.

    La ministre de l’Information libanaise, Manal Abdel Samad, a annoncé ce dimanche qu’elle quittait le gouvernement, première démission du genre après l’explosion meurtrière et dévastatrice du port de Beyrouth. « Après l’énorme catastrophe de Beyrouth, je présente ma démission du gouvernement », a-t-elle déclaré lors d’une brève allocution télévisée. « Je m’excuse auprès des Libanais, nous n’avons pas pu répondre à leurs attentes. »

    Capturée par un radar de la Nasa, une photo satellite de Beyrouth permet de se rendre compte des dégâts occasionnés par la double explosion. Elle a pour but d’aider les secours à retrouver des survivants.

    La double explosion à Beyrouth a engendré un cratère de 43 mètres de profondeur, a indiqué ce dimanche une source sécuritaire libanaise, citant des évaluations effectuées par des experts français en pyrotechnie dépêchés sur le terrain. L’explosion survenue mardi « a provoqué un cratère de 43 mètres de profondeur », d’après la source de sécurité.

    À titre de comparaison, l’explosion en 1962 d’une bombe atomique de 104 kilotonnes sur le site d’essais nucléaires de « Sedan » au Nevada, aux États-Unis, avait creusé un cratère de près de 100 mètres de profondeur.

    La ville de Beyrouth a été meurtrie par deux explosions d’une violence inouïe. Retour dans Photo Hebdo sur cette catastrophe en photos.

    Une visioconférence de soutien au Liban est organisée ce dimanche à 14h par l’ONU et la France. Elle doit marquer le début d’une « démarche d’urgence et d’espoir pour l’avenir » du pays, a indiqué samedi l’Élysée, après les explosions meurtrières à Beyrouth. Les représentants de l’Union européenne, des États-Unis, du Royaume-Uni, de la Chine, de la Russie, de Jordanie, d’Égypte doivent notamment y participer. Israël n’est « pas dans le tour de table », selon l’Élysée, mais un contact est « pris par l’ONU ».

    Lors de sa visite de jeudi, Emmanuel Macron avait promis aux Libanais que l’argent n’irait pas à « la corruption ». L’aide doit notamment porter sur les besoins en nourriture et infrastructure, selon une source diplomatique.

    La France a mis en place un pont aérien et maritime afin d’acheminer plus de 18 tonnes d’aide médicale et près de 700 tonnes d’aide alimentaire vers Beyrouth après la gigantesque explosion qui a frappé au coeur la capitale libanaise, a annoncé samedi soir le ministre français des Affaires étrangères.

    Huit vols – les premiers partis mercredi – et deux liaisons maritimes sont pour l’heure programmés, a détaillé le ministère dans un communiqué. Ces moyens maritimes achemineront des équipes et matériels du génie ainsi que 200 tonnes de farines, de produits laitiers et infantiles, 134 tonnes de rations alimentaires, 75.000 litres d’eau potable et des matériaux de reconstruction. Outre cette aide, « 20.000 tonnes de blé et 20.000 tonnes de farine pourraient également être acheminées dans les prochains jours », indique le Quai d’Orsay.

    « N’importe quelle aide est la bienvenue », nous explique ce soir Claude El Khal, journaliste à Beyrouth.

    Des manifestants menés par des officiers à la retraite ont pris d’assaut samedi après-midi le siège du ministère libanais des Affaires étrangères, le proclamant « quartier général de la Révolution », lors de la grande manifestation qui a eu lieu à Beyrouth. Plusieurs autres lieux symboliques ont été occupés. L’armée est intervenue quelques heures plus tard pour les déloger.

    Les échanges entre les manifestants et les forces de l’ordre dans la capitale libanaise ont été intenses. 

    L’armée libanaise délogeait samedi soir un groupe de manifestants qui ont pris d’assaut le siège du ministère des Affaires étrangères à Beyrouth, ont rapporté des correspondants de l’AFP.

    Les protestataires, dirigés par des officiers de l’armée à la retraite, avait pris le contrôle du bâtiment, le proclamant « quartier général de la révolution » lors d’une manifestation anti-gouvernementale à Beyrouth. L’armée a envoyé des renforts pour les déloger.

    Des manifestants ont pris d’assaut en début de soirée  le ministère de l’Energie à Beyrouth. Selon des images en direct sur les chaînes de télévision libanaises, les protestataires ont fait irruption dans le bâtiment sous le regard impuissant des forces de sécurité. Le secteur de l’Energie constitue le symbole de la gabegie des services publics et de la corruption dont est accusée la classe politique.

    Plusieurs dizaines de blessés graves ont été amenés dans les hôpitaux. Florian Litzler, notre envoyé spécial, est au cœur de la manifestation.

    Un membre des forces de l’ordre libanais a été tué aujourd’hui lors des importantes manifestations qui ont lieu dans la capitale.

    « Un membre des Forces de sécurité intérieure est décédé (…) en aidant des personnes coincées dans l’hôtel Le Gray », a précisé une source à l’AFP, ajoutant sans autre détail qu’il avait « été agressé par un certain nombre d’émeutiers qui ont entraîné sa chute et sa mort ».

    Le Premier ministre libanais Hassane Diab propose l’organisation des élections législatives anticipées. Il laisse deux mois aux partis pour se mettre d’accord. « Cela me rappelle beaucoup la Tunisie avant que le régime ne bascule », analyse Jad Zahab, essayiste franco-libanais. « On fait tout de suite une première annonce pour donner l’impression qu’on entend. A mon sens, ce sera beaucoup trop peu ». 

    « En deux mois, on se doute qu’une nouvelle classe politique libanaise aura beaucoup de mal à émerger ». 

    « Le discours d’Emmanuel Macron nous a montré ce que nous n’aurons jamais », analyse Jad Zahab, essayiste franco-libanais. « Même le président Aoun ne s’est pas déplacé pour aller rencontrer les gens ». 

    « Vous aviez le plus jeune président de la Ve République, et le plus vieux président libanais ». 

    Des manifestants ont pris d’assaut samedi soir le quartier général de l’Association des banques dans le centre de Beyrouth, y mettant le feu avant d’être délogés par l’armée, selon un photographe de l’AFP sur place.

    « A bas le règne des banques! », criaient les manifestants. Dans le même temps, d’autres protestataires investissaient le ministère des Affaires étrangères et celui du Commerce, dans le sillage d’une importante manifestation contre les autorités, auxquelles la population impute la responsabilité de l’explosion meurtrière qui a dévasté mardi une partie de la capitale libanaise.

    L’Orient Le Jour rapporte que le ministère de l’Environnement et dans celui de l’Energie, situé sur la Corniche du fleuve, dans le nord de Beyrouth, sont également occupés. Le ministère des Affaires étrangères a été pris d’assaut plus tôt dans la journée.

    « Ce soir les Libanais sont venus demander des comptes à leurs dirigeants ». Les manifestations se poursuivent à Beyrouth qui demandent un changement d’ampleur de la classe politique. La journaliste Chloé Domat, correspondante sur place, explique qu’il y a « beaucoup de monde dans le centre-ville de Beyrouth. Plus de monde encore qu’en octobre dernier quand les Libanais étaient sortis contre la corruption ». 

    Après l’entrée des manifestants dans le ministère des Affaires étrangères à Beyrouth, L’Orient Le Jour confirme également l’occupation du ministère de l’Economie et du siège de l’Association des banques du Liban.

    Le Premier ministre libanais, Hassan Diab, a annoncé samedi soir qu’il allait proposer des élections parlementaires anticipées dans le pays ébranlé par l’explosion meurtrière au port de Beyrouth, dont la population rend la classe politique responsable.

    Dans un discours télévisé, le chef du gouvernement a estimé que seules « des élections anticipées peuvent permettre de sortir de la crise structurelle », ajoutant qu’il était prêt à rester au pouvoir « pendant deux mois », le temps que les forces politiques s’entendent à ce sujet.

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    SOURCE: https://www.w24news.com

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